Sûreté · Vidéoprotection, contrôle d’accès, alarme · Île-de-France

Là où l’on se sent en sécurité, on vit librement.

Une sûreté bien pensée se fait oublier : elle rend chaque lieu plus agréable à vivre et protège sans jamais espionner.

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1 mois

au plus : passé ce délai, les images de vidéoprotection sont détruites, sauf enquête. La caméra protège un lieu sans garder la mémoire de ceux qui y passent.

Légifrance, article L252-5 du Code de la sécurité intérieure

3 mois

C’est le délai au bout duquel la CNIL recommande d’effacer l’historique des passages par badge : la porte reste sûre sans que personne soit pisté.

CNIL, l’accès aux locaux et le contrôle des horaires, mis à jour le 17 juin 2026

Le métier

Une caméra voit, un badge filtre, une alarme prévient. Reliés, ils se répondent.

On installe la vidéoprotection, le contrôle d’accès et l’alarme anti-intrusion dans les maisons, les entreprises et les communes d’Île-de-France. Selon le matériel, ils travaillent de concert : une porte forcée déclenche l’alarme et l’enregistrement de la caméra la plus proche.

01La vidéoprotection

La caméra filme, l’enregistreur retient. Vous regardez quand vous voulez.

On parle de vidéosurveillance dans un lieu privé et de vidéoprotection sur la voie publique, mais le métier est le même : des caméras qui gardent une maison, un site d’entreprise ou les rues d’une commune. Les images restent chez vous et s’effacent d’elles-mêmes à la date fixée.

  1. 01

    La caméra

    Elle filme une entrée, un quai ou une place, de jour comme de nuit grâce à l’infrarouge.

  2. 02

    Le réseau

    Un seul câble l’alimente et transporte ses images ; en ville, la fibre ou la radio prend le relais.

  3. 03

    L’enregistreur

    Il garde les images sur ses disques, puis les efface de lui-même à la date fixée.

  4. 04

    L’écran

    Les personnes habilitées voient le direct et retrouvent une séquence, depuis un téléphone ou un centre de supervision.

Une image utile se prépare avant la pose. Après un cambriolage, il est trop tard.

250px/m

Identifier une personne

C’est le seuil que fixe la norme EN 62676-4 pour identifier un inconnu sans hésiter. Une caméra de 4 mégapixels ne l’atteint que sur une dizaine de mètres de champ : l’angle compte plus que la fiche technique.

IK10

Résister dehors

Cet indice garantit qu’une caméra encaisse un choc de 20 joules, et l’indice IP66 la rend étanche à la poussière et aux jets d’eau. Son infrarouge doit porter jusqu’au fond de la scène, sinon elle enregistre du noir.

0

Aucune zone interdite à l’image

Un particulier ne filme ni la rue ni le jardin du voisin, et une commune ne voit jamais l’entrée ni l’intérieur des logements. Le masquage noircit ces zones, même quand un dôme pivote ou zoome.

1mois

La durée de conservation

C’est le plafond légal, et quelques jours suffisent souvent. On règle l’enregistreur pour qu’il efface seul les images, quelle que soit la place libre sur ses disques.

Deux caméras partagent un mât : l’une identifie les passages pendant que l’autre garde une vue large de la rue.
Dans la baie, chaque câble est repéré, et la porte fermée à clé protège l’enregistreur : celui qui force votre porte ne repart pas avec les images.
Une caméra posée en façade voit aussi la rue : le masquage noircit dans l’image ce qu’elle n’a pas le droit de filmer, comme le trottoir ou la fenêtre d’un voisin.

02Le contrôle d’accès

Vous présentez le badge, le contrôleur décide. La porte obéit.

Des badges, des lecteurs et des serrures électriques laissent entrer chacun là où il a sa place, à l’heure prévue, dans un immeuble de bureaux, un entrepôt ou un bâtiment public. Un badge perdu se désactive en quelques clics, sans changer une seule serrure.

  1. 01

    Le badge

    Il porte un identifiant que le lecteur lit sans contact, à quelques centimètres.

  2. 02

    Le contrôleur

    Il vérifie que cette personne a le droit d’ouvrir cette porte, à cette heure-là.

  3. 03

    La serrure

    Une ventouse ou une gâche électrique libère la porte quelques secondes, puis la reverrouille.

  4. 04

    Le logiciel

    Vous donnez ou retirez un droit et désactivez un badge perdu depuis votre téléphone.

Une porte bien équipée s’ouvre toujours en cas d’incendie. Le reste du temps, elle tient bon.

NF S 61-937

Des issues de secours qui s’ouvrent

Sur une issue de secours, le verrou se libère dès que le courant est coupé ou qu’on actionne le boîtier vert de déverrouillage. On y pose du matériel testé selon cette norme des dispositifs actionnés de sécurité.

13,56MHz

Des badges difficiles à copier

Les anciens badges à 125 kHz n’ont aucune protection et se copient avec un lecteur bon marché. Les badges chiffrés à 13,56 MHz, de type MIFARE DESFire, protègent leur identifiant.

3mois

L’historique des passages

La CNIL recommande d’effacer les journaux d’accès trois mois après leur enregistrement. On règle cette purge automatique dès la mise en service.

Art. 9

La biométrie, une donnée sensible

L’empreinte ou le visage sont des données sensibles au sens de l’article 9 du RGPD. La CNIL ne les admet que si un badge ne suffit pas, avec une analyse d’impact préalable.

Le lecteur se pose côté extérieur, à hauteur de main, tandis que son contrôleur reste à l’intérieur, hors de portée de qui voudrait l’arracher.
À l’entrée du parking, la barrière se lève devant les badges autorisés et garde la trace des passages.
Même tenue par une ventouse, une issue de secours s’ouvre d’un geste : la sûreté ne bloque jamais l’évacuation.

03L’alarme anti-intrusion

Votre alarme vous prévient dès qu’une porte s’ouvre. L’image vous dit s’il faut s’inquiéter.

Des détecteurs repèrent l’intrus dès la première porte, une centrale déclenche la sirène et l’alerte arrive sur votre téléphone. Elle protège une maison, un commerce ou un entrepôt, et peut être reliée à une télésurveillance qui vérifie chaque alerte.

  1. 01

    Le détecteur

    Un contact d’ouverture, un détecteur de mouvement ou de choc repère l’intrus dès la première porte.

  2. 02

    La centrale

    Elle reçoit le signal, déclenche la sirène et inscrit chaque événement dans son journal.

  3. 03

    La sirène

    Elle retentit dedans et dehors, et signale l’intrusion à tout le voisinage.

  4. 04

    Le transmetteur

    Il envoie l’alerte par internet et par le réseau mobile, pour qu’une seule coupure ne suffise pas.

  5. 05

    La levée de doute

    L’image du détecteur montre la scène, à vous ou au télésurveilleur, avant tout appel à la police.

Une alarme fiable ne sonne que pour de vrai. On la dimensionne selon le risque.

4grades

La norme EN 50131

Du grade 1 au grade 4, chaque niveau suppose un intrus mieux préparé et mieux outillé. Le grade 2 convient à la plupart des maisons et des bureaux, quand un entrepôt de marchandises de valeur vise plutôt le grade 3.

NF&A2P

Un matériel certifié

Chaque produit passe des essais en laboratoire, et son usine est auditée chaque année. Le certificat affiche le niveau en boucliers, qui correspond au grade de la norme : certains assureurs l’exigent.

450€

La levée de doute

Un télésurveilleur doit vérifier l’alerte avant d’appeler la police, sous peine d’une sanction de 450 € au plus par appel injustifié. Le détecteur à levée de doute vidéo lui donne la preuve en quelques secondes.

P3

Une télésurveillance certifiée

Le référentiel APSAD R31, réédité en mars 2026, classe les stations de télésurveillance en P3, P3 maillé et P5. Demandez le certificat de la station avant de signer votre contrat.

La sirène extérieure se pose en hauteur, hors de portée, pour qu’on ne puisse pas l’arracher avant qu’elle ait retenti.
Sous un rideau métallique, un contact renforcé signale l’ouverture avant que l’intrus ait pu entrer.
Chaque détecteur rend compte à la centrale, qui garde une batterie de secours et donne l’alerte dès qu’on ouvre son capot.

Ce que dit la loi

Chaque caméra et chaque badge ont leurs règles. On les applique dès la pose.

La sûreté relève du Code de la sécurité intérieure, du Code du travail et du RGPD. Ces textes disent ce qu’on peut filmer, ce qu’on enregistre, pendant combien de temps, et qui doit en être informé.

  1. 21 janv. 1995

    Loi d’orientation relative à la sécurité

    Depuis cette loi, filmer la voie publique ou un lieu ouvert au public, comme un accueil ou une boutique, exige l’autorisation du préfet.

    Légifrance, loi n° 95-73 du 21 janvier 1995, article 10

  2. Mars 2012

    Code de la sécurité intérieure, art. L613-6

    Un télésurveilleur doit lever le doute avant d’appeler la police, sous peine de 450 € au plus par appel injustifié.

    Légifrance, article L613-6 du Code de la sécurité intérieure

  3. 1er mai 2012

    Code de la sécurité intérieure, art. L252-5

    Sur la voie publique et dans un lieu ouvert au public, les images sont détruites au plus tard un mois après leur enregistrement, sauf enquête judiciaire.

    Légifrance, article L252-5 du Code de la sécurité intérieure

  4. 25 mai 2018

    RGPD

    Caméras et badges enregistrent des données personnelles : chaque personne concernée doit savoir ce qui est collecté, dans quel but et pendant combien de temps.

    CNIL, la vidéosurveillance au travail

  5. 17 juin 2026

    Fiche CNIL sur l’accès aux locaux

    La CNIL recommande d’effacer les journaux de badges au bout de trois mois et de préférer le badge ou le code à la biométrie.

    CNIL, l’accès aux locaux et le contrôle des horaires, mis à jour le 17 juin 2026

  6. 18 août 2026

    Loi « Ripost »

    Validée par le Conseil constitutionnel le 14 août, elle prolonge jusqu’au 31 décembre 2030 l’expérimentation de l’analyse algorithmique des images, sans aucune reconnaissance faciale.

    Conseil constitutionnel, décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026

Rien ne se perd, tout se mesure.

On teste chaque caméra, chaque porte et chaque détecteur. Et vous en recevez la preuve.

Avant de chiffrer, on parcourt votre lieu : les accès, les angles morts et les zones qu’on n’a pas le droit de filmer. À la livraison, on teste chaque équipement un par un, et le Relevé consigne les résultats.

Relevé · Sûreté

En direct

  1. On mesure avant de chiffrer

    On repère chaque accès et chaque point faible, puis on justifie chaque caméra, chaque lecteur et chaque détecteur sur le plan.

  2. On prouve à la livraison

    On teste chaque caméra de jour et de nuit, chaque porte avec chaque badge et chaque détecteur un par un : le Relevé consigne tout.

  3. On veille ensuite

    Si un appareil cesse de répondre, la supervision vous prévient, et on intervient dans le délai prévu par votre contrat de maintenance.

Ce qu’on installe

Ce qui est compris, du premier relevé à la mise en service.

La vidéoprotection

  • L’étude du lieu : accès, angles morts et zones qu’on n’a pas le droit de filmer.
  • Les caméras, l’enregistreur et un réseau qui leur est dédié.
  • Le masquage des zones privées et l’effacement automatique des images.
  • Les pièces techniques du dossier d’autorisation préfectorale, quand il en faut un.
  • L’accès aux images depuis votre téléphone ou un poste de supervision, avec un compte par personne habilitée.
  • Le Relevé de mise en service : chaque caméra testée de jour et de nuit.

Le contrôle d’accès

  • L’audit des accès : portes, flux et zones sensibles.
  • Les lecteurs de badges, les serrures électriques et les barrières de parking.
  • L’interphone vidéo, pour voir qui sonne au portail avant de lui ouvrir.
  • Le logiciel de gestion des droits, utilisable depuis votre téléphone.
  • Le Relevé de mise en service : chaque porte testée avec chaque profil de badge.
  • La prise en main du logiciel par vos équipes.

L’alarme anti-intrusion

  • La visite du lieu : accès, points faibles et zones à couvrir.
  • La centrale, les détecteurs, les sirènes et le clavier, en matériel certifié NF&A2P.
  • Les alertes et les images de levée de doute sur votre téléphone et sur ceux des personnes que vous désignez.
  • Le Relevé de mise en service : chaque détecteur déclenché, chaque alerte vérifiée.
  • La prise en main de l’alarme par toute la famille ou par vos équipes.
  1. 01

    La visite

    On parcourt votre lieu avec vous pour repérer les accès, les points faibles et les zones à ne pas filmer.

  2. 02

    Le plan

    On place chaque caméra, chaque lecteur et chaque détecteur sur le plan, et vous le validez avant de signer.

  3. 03

    La pose

    On câble et on règle l’installation en gênant le moins possible votre quotidien ou votre activité.

  4. 04

    Le Relevé

    On teste chaque équipement devant vous, on vous remet les résultats et on vous apprend à vous en servir.

Questions fréquentes

Faut-il une autorisation pour installer des caméras de vidéosurveillance ?

Pour un lieu privé fermé au public, comme une maison ou des bureaux, aucune autorisation ni déclaration à la CNIL n’est nécessaire. Dès qu’une caméra filme la voie publique ou un lieu ouvert au public, comme un accueil, une boutique ou une place, il faut l’autorisation du préfet du département, ou du préfet de police à Paris, après l’avis de la commission départementale de vidéoprotection. Cette autorisation vaut cinq ans et se renouvelle (article L252-4 du Code de la sécurité intérieure).

Combien de temps peut-on garder les images de vidéosurveillance ?

Un mois au plus, et quelques jours suffisent souvent. Sur la voie publique, l’arrêté préfectoral fixe la durée exacte. La durée se fixe selon l’usage des caméras, jamais selon la capacité du disque, et seules les images saisies pour une enquête sont conservées au-delà.

A-t-on le droit de filmer la rue ou le jardin du voisin depuis chez soi ?

Non. La CNIL interdit à un particulier de filmer la voie publique, même pour surveiller sa voiture garée devant chez lui, comme le jardin ou les fenêtres des voisins. Filmer quelqu’un dans un lieu privé sans son accord est puni d’un an de prison et de 45 000 € d’amende (article 226-1 du Code pénal). Une nounou ou une aide à domicile doit être informée des caméras, et on ne la filme pas en permanence.

Peut-on filmer les salariés à leur poste de travail ?

En principe non, sauf circonstances particulières, comme une caisse, où la caméra vise la caisse plutôt que la personne. Les zones de pause, les toilettes et les locaux syndicaux ne se filment jamais. Dans une entreprise d’au moins 50 salariés, le CSE est informé et consulté avant l’installation de caméras ou d’un contrôle d’accès (article L2312-38 du Code du travail).

La vidéosurveillance algorithmique est-elle autorisée en France ?

Seulement dans un cadre expérimental, prolongé jusqu’au 31 décembre 2030 par la loi du 18 août 2026. Le préfet l’autorise pour une durée limitée, lors de grands événements ou dans des lieux exposés au terrorisme, et toute reconnaissance faciale reste interdite. En dehors de ce cadre, les caméras de vidéoprotection n’analysent pas les images automatiquement.

Comment une commune peut-elle financer sa vidéoprotection ?

Le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) cofinance la vidéoprotection de voie publique : chaque préfecture fixe le taux et le calendrier de son appel à projets. Le dossier demande en général une étude préalable, des devis, l’arrêté d’autorisation et l’avis du référent sûreté de la police ou de la gendarmerie. La DSIL peut aussi financer la sécurisation des équipements publics. Le calendrier du FIPD varie d’un département à l’autre.

Combien de temps peut-on garder l’historique des passages par badge ?

La CNIL recommande de supprimer les journaux de passage trois mois après leur enregistrement. Ces données servent à la sécurité des locaux et ne doivent pas servir à contrôler les horaires : un suivi du temps de travail est un traitement à part, avec ses propres durées. Chaque salarié doit savoir ce que son badge enregistre, par exemple par une note de service.

La reconnaissance biométrique est-elle autorisée pour ouvrir une porte ?

Au travail, seulement si un badge ou un code ne suffit pas à protéger les locaux, ce que l’employeur doit démontrer. Le règlement type de la CNIL impose alors une analyse d’impact, des règles strictes de stockage et une solution de rechange pour qui ne peut pas l’utiliser. Dans la plupart des cas, un badge suffit, et on vous le dira franchement.

Quelle différence entre NF&A2P et APSAD pour une alarme ?

NF&A2P certifie le matériel : la centrale, les détecteurs et les sirènes passent des essais en laboratoire. APSAD certifie le travail d’une entreprise : l’installation selon la règle R81, que seul un installateur certifié APSAD peut attester, ou la télésurveillance selon la règle R31. Certains assureurs exigent l’une ou l’autre : envoyez-nous la clause de votre contrat, et on vous dit franchement ce dont votre projet a besoin.

Alarme ou télésurveillance : quelle différence ?

Une alarme vous prévient, vous et les personnes que vous désignez. Avec la télésurveillance, une société spécialisée reçoit l’alerte jour et nuit, lève le doute grâce aux images, puis prévient les forces de l’ordre si l’intrusion est réelle. Cette société doit détenir une autorisation du CNAPS, et un appel injustifié à la police peut lui coûter jusqu’à 450 € (article L613-6 du Code de la sécurité intérieure).

Sources officielles

  1. Légifrance, loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité
  2. Légifrance, article L252-4 du Code de la sécurité intérieure (version du 21 mai 2023)
  3. Légifrance, article L252-5 du Code de la sécurité intérieure (version du 1er mai 2012)
  4. Légifrance, article L613-6 du Code de la sécurité intérieure (consulté le 25/10/2026)
  5. Légifrance, article 226-1 du Code pénal (version en vigueur depuis le 23 mars 2024)
  6. Légifrance, article L2312-38 du Code du travail (version du 1er janvier 2018)
  7. Conseil constitutionnel, décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026, loi « Ripost »
  8. Service-public.gouv.fr, caméras de surveillance sur la voie publique (vérifié le 6 janvier 2026)
  9. CNIL, la vidéosurveillance chez soi (23 juillet 2018)
  10. CNIL, la vidéosurveillance au travail (consulté le 25/10/2026)
  11. CNIL, mettre en place des dispositifs vidéo conformes : guide des collectivités territoriales (2024)
  12. CNIL, l’accès aux locaux et le contrôle des horaires sur le lieu de travail (mis à jour le 17 juin 2026)
  13. CNIL, exemple d’information en cas d’accès aux locaux par badge
  14. CNIL, délibération n° 2019-001 du 10 janvier 2019 portant règlement type sur le contrôle d’accès biométrique
  15. CNPP, la certification NF&A2P (consulté le 25/10/2026)
  16. CNPP et AFNOR Certification, NF&A2P et règle d’installation R81 « Détection d’intrusion » (2 novembre 2015)
  17. CNPP, Référentiel APSAD R31 Télésurveillance (édition de mars 2026)
  18. Bpifrance Création, télésurveillance et sécurité électronique : réglementation (8 août 2023)
  19. Axis Communications, la densité de pixels selon la norme IEC 62676-4 (livre blanc)
  20. Démarches simplifiées, FIPD 2026, programme S : vidéoprotection de voie publique (préfecture de région Auvergne-Rhône-Alpes)
  21. Légifrance, art. L2334-42 du CGCT : la DSIL (version en vigueur depuis le 1er janvier 2026)

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